Mais quel est donc cet animal bizarre qui fait fondre le web ?


Depuis le début de l’année, un petit animal asiatique fait le buzz sur le web. Sa particularité ? Il est mi-chien, mi-raton laveur.

Le Tanuki est un mélange entre chien et raton-laveur. Crédit : Chibi Tori

Le Tanuki est un mélange entre chien et raton-laveur.
Crédit : Chibi Tori

Grumpy cat n’a qu’à bien se tenir ! Voici la nouvelle star du web : un animal sauvage surtout connu en Asie qui se nomme « chien Viverrin » ou « Tanuki ». Aux allures de chien mais ayant beaucoup de ressemblances avec les ratons-laveurs, ils ont par exemple des griffes recourbées leur permettant de grimper aux arbres. Cependant, contrairement aux chiens, les Tanukis n’aboient pas ! Ces petits mammifères font partie de la famille des canidés mais ont une particularité qui les distinguent des autres espèces de ce groupe : ils sont les seuls à hiberner.

L’espèce est devenue connue après qu’un Japonais ait trouvé l’un de leurs membres abandonné tout bébé et l’ait adopté. Depuis, de nombreuses photos du petit animal sont postées sur Twitter (https://twitter.com/chibi_tori) ou Instagram, qui forgent son succès.

Un Tanuki bébé Crédit : Chibi Tori

Un Tanuki bébé
Crédit : Chibi Tori

Normalement non-apprivoisable, le bébé qui a été recueilli a bien grandi et se porte à merveille dans son chaleureux foyer.

L’espèce résiste particulièrement bien aux hivers rudes et est considérée comme un esprit de la forêt aux pouvoirs magiques. Elle est même symbole de chance et de richesses. Le film d’animation Pompoko des studios Ghilbi, très axés sur la dimension spirituelle des animaux, rendait notamment hommage à l’espèce. En France, il existerait quelques 70 individus, notamment en Alsace-Lorraine.

Malheureusement, bien que faisant partie de la mythologie asiatique, les chiens viverrins sont traqués pour leur fourrure, comme nombre d’animaux ayant un joli pelage… Au Japon, l’espèce à elle seule représente 11% des animaux tués selon le ministère japonais de l’environnement et ce n’est pas le seul pays à l’élever pour en faire des manteaux ! En Russie par exemple, il a longtemps été élevé avant d’être préféré au renard roux.

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