Les bonnes résolutions de Starbucks


Le géant international du café a récemment dévoilé sa nouvelle politique pour 2015. Celle-ci se distingue, notamment, par un rapprochement avec la cause animale, en choisissant de bannir de ses rayons, tous produits provenant d’une production irrespectueuse du bien-être animal.

 Si aujourd’hui, Starbucks est surtout renommé pour ses cafés, il ne faut pas oublier qu’il vend également une très grande quantité de produits alimentaires. Pâtisseries, sandwichs et autres gourmandises dont la production n’était, jusqu’à l’année dernière, que peu contrôlée. Mais ça c’était jusqu’au 1er janvier 2015, date à laquelle le groupe a choisi, à travers un communiqué, de changer radicalement sa politique en la matière. « Notre priorité est d’offrir de la nourriture faite à partir d’ingrédients d’origine animale produits plus « humainement ».

Le leader mondial du café semble désormais s'intéresser au bien-être animal. Alors, coup de pub ou véritable engagement ? © James Warwick

Le leader mondial du café semble désormais s’intéresser au bien-être animal. Alors, coup de pub ou véritable engagement ? © James Warwick

LA CAUSE ANIMALE AU SERVICE DE LA QUALITE

Qu’on ne vienne plus parler d’élevage intensif chez Starbucks. Même si elles ne concernent aujourd’hui que le continent américain, les nouvelles directives sont très strictes. Exit les œufs et poulets élevés en batteries, ciao les hormones de croissances et du balais les méthodes de traitement irrespectueuses du bien-être animal. La compagnie à la sirène verte s’engage solennellement à bannir progressivement la viande de porc issue d’élevage utilisant des cages de gestation et à cesser la castration et les ablations sans anesthésie dans ses ranchs.

De bien belles avancées qui font chaud au cœur en espérant qu’elles seront rapidement appliquées sur le vieux continent. Espérons aussi que c’est avant tout la recherche d’une meilleure qualité des produits qui a motivé la direction et non un espoir d’attirer plus de clients en surfant sur la mode vegan. Si l’on écarte cette dernière option, de nombreuses entreprises auraient fort à gagner en prenant exemple sur Starbucks

Léo d’Imbleval

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