Et si vous adoptiez un cafard pour la Saint-Valentin ?


Le zoo de San Francisco offre la possibilité de parrainer un cafard ou un scorpion pour la Saint-Valentin. Une manière radicale, selon ses responsables, de consoler les déboires sentimentaux passés.

Cette année, le zoo de San Francisco vous propose de fêter la St-Valentin d’une manière bien particulière. Celui-ci a étoffé l’offre de son programme d’adoption avec l’ajout de deux espèces plutôt hors du commun. Qui songerait, en effet, à adopter un cafard de Madagascar ou un scorpion à poil, le plus grand d’Amérique ? Et pourtant, selon le parc animalier, ces animaux correspondraient parfaitement à la fête des amoureux puisqu’ils sont censés représenter… nos ex !

Bien évidemment, l'animal adopté reste dans l'enceinte du zoo mais les fonds ainsi obtenus seront utilisés par le parc pour augmenter le bien être de ses occupants. © Capture d'écran @ San Francisco Zoo

Bien évidemment, l’animal adopté reste dans l’enceinte du zoo mais les fonds ainsi obtenus seront utilisés par le parc pour augmenter le bien être de ses occupants. © Capture d’écran @ San Francisco Zoo

UN CADEAU VENGEUR !

Selon la page de promotion du programme, ces invertébrés partageraient de nombreux traits avec certaines de nos expériences amoureuses. « Ils sont agressifs, actifs et anormalement nocturnes. Comme votre ex de bas-étage, ils se trouvent généralement dans des vallées de faible altitude où ils creusent des terriers ou des grottes. » Du coup, quoi de mieux pour montrer qu’on a tourné la page, que de donner le prénom de son ex à ces créatures repoussantes. Le zoo propose même d’envoyer un certificat ainsi qu’une réplique en plastique de la bête, à la personne qui vous a inspiré le cadeau.

Comptez 50 dollars ou plus, pour offrir un charmant scorpion qui « comme vous-savez-qui, quand une victime potentielle erre, attrape cette créature condamnée avec ses pinces et la pique. » Et 25 dollars pour une mignonne blatte censée représenter « les résidus de votre vie sentimentale ». Les achats depuis l’Europe, via Internet, sont possibles.

 

Léo d’Imbleval

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